En suivant la route des Français.

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Je suis vraiment heureux d’avoir pris une chambre d’hôtel hier soir; mon dos et mes côtes font beaucoup moins mal. Ce matin, je fais la grâce-matinée (oui, oui… 7h c’est tard!) et je prends le temps de bien déjeuner et d’organiser des choses avant de quitter Port-aux-Basques.

Ma destination? Grand’Terre. Un petit village francophone dans la péninsule de Port-au-Port. J’ai entendu dire qu’il y avait un festival bilingue aujourd’hui. Ça tombe bien!

pluvier_p-01Mais avant d’arriver là, j’arrête au Parc Provincial J.T. Cheeseman, l’endroit où j’ai pris mes photos du sterne pierregarin qui pêche et attrape un poisson. Ça a bien changé en quatre ans. En 2010, il y avait une plage interdite pour protéger les pluviers siffleurs, un type d’oiseau menacé qui fait son nid dans les dunes de sables près de la mer. Cette fois-ci, c’est indiqué de faire attention de ne pas marcher sur ces dunes, mais, l’interdiction a été levée. Je m’aventure donc à trouver ces belles petites bêtes. Et j’en trouve plusieurs sur la plage. Pas plus grand qu’un chardonneret, le pluvier siffleur a par contre de grandes pattes et un long bec. Un pygargue à tête blanche (aigle à tête blanche) vole au loin. Et j’en vois un deuxième. Je me rapproche tranquillement des pluviers siffleurs ainsi que du lieu où j’ai vu les aigles. Je réussi à prendre plusieurs photos des pluviers, mais, les aigles ne sont pas revenus.

Je retourne à mon Jeep et continue mon chemin vers la péninsule de Port-au-port. Le paysage est à couper le souffle. De grandes falaises tombent dans l’océan et le chemin sillonne par les monts et les vallées. C’est un peu comme la cabot trail, mais, différent. Je passe par Cape Saint-Georges et arrive un peu plus tard à Grand’Terre (Mainland). Ce village a deux noms, un en français et un an anglais.

coucher de soleil stephenville-01Je trouve le festival. Il vente, j’en perds même le chapeau (que je rattrape à la course). Sur l’estrade défile, l’un après l’autre, des élèves qui jouent l’accordéon avec brio! C’est l’fun de voir ces jeunes s’intéresser à la musique traditionnelle. J’avais communiqué avec les organisateurs pour voir si je pouvais avoir accès à Internet quelques minutes et ils ont gentiment accepté. Je communique donc par Skype au chalet des Whissell où la «Paquetterie» s’est réunie pour la traditionnelle épluchette de blé d’indes annuel. C’est de valeur, je manque ça cette année. Au moins, j’ai pu y participer un peu de façon virtuelle.

Pour le coucher, ce soir je suis à Stephenville, une ville assez grande, au bord de la mer, qui a même un aéroport international. Il y a une promenade qui longe la mer et c’est là que je m’installe, avec d’autres voyageurs.

Demain, Gros Morne!

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.