Il fait chaud sur l’île Fogo

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IcebergTwillingate-01 Ce matin, je me rends à l’île Fogo. Pour s’y rendre, il faut prendre un traversier (moins de 20$, aller-retour). J’arrive alors que le traversier de 9h est en chargement. Je ne sais pas s’il va y avoir de la place pour moi. Si je ne prends pas ce navire, je devrai attendre 11h15 pour traverser. Par 9h15, on me  dirige sur le bateau. Je passe devant un camion fortifié de G4S. On me place à gauche du bateau. L’aile gauche de mon Jeep vert touche pratiquement le parechoc droit de la voiture blanche devant moi. Ils laissent entrer le gros camion fortifié (qui touche pratiquement l’aile droit arrière de mon Jeep vert), et une autre voiture. Les voitures sont tellement tassées que c’est très difficile de se rendre à l’étage des passagers.

J’apporte mon appareil-photo connecté à mon gros téléobjectif. On sait jamais s’il va y avoir une baleine ou un iceberg à distance. Malheureusement, je transporte tout ceci pour rien.

MaisonToitRouge-01Je traverse l’île Fogo pour me rendre à la ville de Fogo. C’est encore très beau ici, mais la géographie commence vraiment à se répéter. Au bout de l’île, il y a un sentier pédestre que j’entreprends. Au début, c’est facile, mais, j’arrive à un escalier qui monte le flanc d’une montagne. Je décide de monter, par contre, la chaleur et l’humidité rendre l’ascension presqu’impossible. Je décide de rebrousser chemin. Mais avant, je scrute l’horizon et vois trois icebergs (au loin). C’est contre-intuitif de voir des icebergs dans cette canicules!

Je retourne à ma voiture et visite les petits villages de pêche autour de l’île. L’histoire de l’île semble vivante ici.

En me dirigeant vers le traversier, je croise une ambulance, lumières et sirènes allumées. J’arrive un peu avant 14h pour voir qu’ils sont en train de charger le navire. Mais, peu après, les voitures arrêtent d’entrer. Le bateau a l’air vide, mais aucune voiture n’y entre. Quelques minutes plus tard, l’ambulance revient, entre dans le bateau et celui-ci quitte. Le traversier étant le seul moyen de transport pour sortir de l’île Fogo, les urgences sont évidemment prioritaires. Il me semble qu’il pourrait y avoir un système d’hélicoptère pour ces urgences. En tout cas, toutes les voitures doivent donc attendre au moins deux heures avant le retour du traversier. Il fait 29 degrés (37 avec l’humidex)! Et il n’y a absolument rien à faire ici, à l’attente du traversier. J’écoute la radio, tente de me rafraichir sans trop utiliser d’essence pour l’air climatisé. Je travaille un peu sur mes photos et sur mon blog, mais, sans accès Internet, je ne peux rien mettre en-ligne.

16h et le bateau n’est toujours pas ici.  Vers 16h15, finalement, le navire apparaît à l’horizon. Par 17h, celui-ci commence la traversée. Nous arrêtons à l’île Change pour déposer quelques passagers et en embarquer une dizaine. J’aurais aimé aller visiter le vignoble de Twillingate, mais, j’arriverais trop tard. Donc, je décide de continuer la route jusqu’à Gander, où je me prends une chambre d’hôtel pour sortir de la chaleur.

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