La traversée… du détroit de Belle-Isle.

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Le soleil est splendide ce matin. J’observe la mer dans le Détroit de Belle-Isle. Ce matin, il y a un groupe de dauphins (une quinzaine) qui s’amusent à monter le détroit vers le Nord. Un peu plus tard, je vois une baleine « humpback ». Malheureusement, les dauphins et la baleine sont tous un peu trop loin pour que je prenne de bonnes photos.

Je fais la visite du phare (avec les deux couples de Sherbrooke qui sont arrivés comme je m’apprête à faire la tournée). Le guide s’efforce le mieux qu’il peut à nous parler en français et je le félicite pour ça. Même si je comprends et parle l’anglais beaucoup mieux que mes amis de Sherbrooke, je suis heureux que Robert (notre guide), nous respecte ainsi.

Suite à ma visite, je me dirige à Blanc Sablon. Je m’installe à un arrêt sur la rive d’une rivière pour dîner. Ensuite, je me rends au traversier pour m’informer de l’horaire et du coût. Surprise, je retrouve mes amis sherbrookois. Il est 12h30, heure de Labrador. Ce qui est une heure et demie plus tard que l’heure de Timmins. Ooops, non, il est 11h, puisque je suis au Québec (Blanc Sablon est une ville québécoise). Le traversier quitte à 18h. Heure de Blanc Sablon? Heure du Labrador? Heure de Terre-Neuve? On m’indique que l’heure de Terre-Neuve est la même que celle du Labrador. Le traversier fonctionne sur l’heure de Terre-Neuve. Alors, pourquoi est-ce que ce petit village de pêcheurs ne fonctionnerait pas sur le même fuseau horaire que ses provinces voisines? Ah! La politique québécoise!

Je visite un peu Blanc Sablon et les petits villages environnants en attendant le traversier. Je retourne au port vers 15h (heure du traversier!) pour me mettre en ligne puisqu’il n’y a pas de réservations possibles et il n’y a que 35 passagers qui peuvent embarquer à l’heure où je veux faire la traversée (on transporte de l’essence, matière dangereuse, donc, on ne veut pas avoir trop de gens à bord… C’est mieux de perdre seulement 35 personnes qu’un bateau plein de gens s’il y a un accident, je suppose). Je fais la traversée avec mes amis de Sherbrooke. Malheureusement, je ne vois pas de baleines ni de dauphins.

Je suis maintenant sur l’ile de Terre Neuve. Je voyage une cinquantaine de kilomètres vers le village de Port-au-Choix. Le GPS de mon iPhone m’a fait un peu défaut en me dirigeant sur un chemin très secondaire pour me rendre à Port-au-Choix. Avant d’y arriver, je vois quatre orignaux. Dont trois qui m’ont surpris soit en traversant le chemin ou en courant parallèle à moi à côté du chemin. Je suis heureux d’arriver et de me trouve une halte routière dans le fin fond du village (après voir visiter à plusieurs reprises le village).

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