Le tour de l’île, quarante deux miles

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LeverDeSoleilOrléans-01«Le tour de l’île, Quarante-deux milles, comme des vagues, les montagnes, Les fruits sont mûrs, dans les vergers» – Félix Leclerc

J’ai passé trop peu de temps dans ce pays mythique qu’est l’île d’Orléans. Arrivé hier un peu après l’heure du dîner, j’ai visité un peu, sans m’arrêter dans les musées. J’ai exploré une moitié de cette île si chère à Félix Leclerc. Le brouillard m’empêchait de voir toute sa splendeur, par contre, il y a quelque chose dans l’air de l’île d’Orléans qui fait que, en m’installant au camping d’Orléans, je ne peux que penser aux riches chansons que j’ai tant entendu.

Ce matin, je me suis réveillé pour voir un superbe lever de soleil. Le brouillard s’est dissipé pour dévoiler la beauté de l’île. Je déjeune et continue mon chemin. Petit village après petit village, l’histoire déborde ici. Je prends le temps de marcher pour prendre quelques photos des maisons si colorées. Pour dîner, je m’arrête à la Boulange pour me prendre une petite pizza.

VieuxMoulin_p-01Le tour de l’île terminé, je file vers le Parc National du Lac Témiscouata, mais, je ne peux pas m’empêcher d’arrêter à plusieurs reprises pour admirer la beauté qui règne le long du majestueux fleuve Saint-Laurent. Tout près de Saint-Jean-Port-Joli, je traverse un pont et remarque un vieux moulin charmant accompagné de ses chutes. Je m’immobilise et marche sur le pont étroit (il y avait pas mal de circulation et vraiment très peu de place pour moi!). Je sors mon trépied et capture le moment.

Pour arriver au Parc National du Lac Témiscouata (un parc national du Québec… pas un parc national du Canada…. Dans toutes les autres provinces, on a des parcs nationaux (gérés par le gouvernement fédéral) et des parc provinciaux (gérés par les provinces). Au Québec, on a des parcs nationaux et des parcs nationaux. – fin de mon commentaire politique), c’est long… c’est très long. Une fois rendu à Cabano, on voit très bien le lac Témiscouata. Par contre, il faut prendre un chemin (plus de 30 kilomètres) pour arriver à Saint-Michel du Squatec pour retourner vers le lac (une vingtaine de kilomètres, en grande partie sur un chemin de gravier). Une fois arrivé, il n’y avait personne pour m’accueillir, donc, je me suis acquitté des frais d’accès de la journée et je suis entré dans le parc en me rendant au centre d’interprétation. Je prends mon terrain de camping et, après un bon souper, je me couche pour la nuit. Demain, ce sera une belle journée!