Road Trip 2010

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NOTE: Prends le temps d’aller visiter mon album de photos de mon voyage. Je vais mettre à jour lorsque j’en ai l’occasion. http://www.joelducharme.ca/voyages/road-trip-2010/road-trip-2010-2/

La traversée… du détroit de Belle-Isle.

joel : juillet 28, 2010 22 h 13 min : Road Trip

Le soleil est splendide ce matin. J’observe la mer dans le Détroit de Belle-Isle. Ce matin, il y a un groupe de dauphins (une quinzaine) qui s’amusent à monter le détroit vers le Nord. Un peu plus tard, je vois une baleine « humpback ». Malheureusement, les dauphins et la baleine sont tous un peu trop loin pour que je prenne de bonnes photos.

Je fais la visite du phare (avec les deux couples de Sherbrooke qui sont arrivés comme je m’apprête à faire la tournée). Le guide s’efforce le mieux qu’il peut à nous parler en français et je le félicite pour ça. Même si je comprends et parle l’anglais beaucoup mieux que mes amis de Sherbrooke, je suis heureux que Robert (notre guide), nous respecte ainsi.

Suite à ma visite, je me dirige à Blanc Sablon. Je m’installe à un arrêt sur la rive d’une rivière pour dîner. Ensuite, je me rends au traversier pour m’informer de l’horaire et du coût. Surprise, je retrouve mes amis sherbrookois. Il est 12h30, heure de Labrador. Ce qui est une heure et demie plus tard que l’heure de Timmins. Ooops, non, il est 11h, puisque je suis au Québec (Blanc Sablon est une ville québécoise). Le traversier quitte à 18h. Heure de Blanc Sablon? Heure du Labrador? Heure de Terre-Neuve? On m’indique que l’heure de Terre-Neuve est la même que celle du Labrador. Le traversier fonctionne sur l’heure de Terre-Neuve. Alors, pourquoi est-ce que ce petit village de pêcheurs ne fonctionnerait pas sur le même fuseau horaire que ses provinces voisines? Ah! La politique québécoise!

Je visite un peu Blanc Sablon et les petits villages environnants en attendant le traversier. Je retourne au port vers 15h (heure du traversier!) pour me mettre en ligne puisqu’il n’y a pas de réservations possibles et il n’y a que 35 passagers qui peuvent embarquer à l’heure où je veux faire la traversée (on transporte de l’essence, matière dangereuse, donc, on ne veut pas avoir trop de gens à bord… C’est mieux de perdre seulement 35 personnes qu’un bateau plein de gens s’il y a un accident, je suppose). Je fais la traversée avec mes amis de Sherbrooke. Malheureusement, je ne vois pas de baleines ni de dauphins.

Je suis maintenant sur l’ile de Terre Neuve. Je voyage une cinquantaine de kilomètres vers le village de Port-au-Choix. Le GPS de mon iPhone m’a fait un peu défaut en me dirigeant sur un chemin très secondaire pour me rendre à Port-au-Choix. Avant d’y arriver, je vois quatre orignaux. Dont trois qui m’ont surpris soit en traversant le chemin ou en courant parallèle à moi à côté du chemin. Je suis heureux d’arriver et de me trouve une halte routière dans le fin fond du village (après voir visiter à plusieurs reprises le village).

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La misérable pluie ne gâchera pas mon voyage!

joel : juillet 29, 2010 20 h 23 min : Road Trip

Le vent souffle fort ce matin. Je suis heureux d’avoir fait la traversée hier! Je prends une bonne marche en suivant un sentier qui m’amène sur du plateau à proximité de la mer. J’y retrouve des mouettes (encore des mouettes! J’espérais voir d’autres sortes d’oiseaux riverains)! En observant un peu plus, je vois des petits oiseaux blancs, avec une queue fourchue et un bec rouge pointu. En faisant un peu de recherche, je trouve que ce sont des sternes pierregarins. Ils vont très vite et plongent souvent pour attraper des poissons sur le bord de la rive. Je réussi à prendre quelques très bonnes photos de ces petits oiseaux riverains. Un très bon début à ma journée.

Je voyage une autre cinquantaine de kilomètres pour trouver un terrain de camping à Hawke’s Bay. Ici, je me repose un peu. Il pleut et vente toute la journée. C’est un peu misérable. Je dois vivre avec cette météo, donc, je fais une randonnée pédestre de 3 kilomètres qui me mène à des rapides de saumon et un système pour les aider à monter une étape très difficile (une chute d’une quinzaine de mètres). J’y demeure pour plus d’une heure pour essayer de prendre en photo au moins un saumon qui saute de la rivière pour monter les rapides. Ce n’est pas facile! Je réussi à quelques reprises, par contre, les photos ne sont pas les meilleures. Eh bien! Je retourne à mon terrain de camping, prends le temps de souper et ensuite, je me couche sur mon matelas gonflé et me repose pour la soirée. Demain, il fera plus beau.

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Mésangeai du Canada, Bruant à gorge blanche, Paruline jaune et Grand-duc d’Amérique.

joel : juillet 30, 2010 22 h 40 min : Road Trip

Effectivement, Il a fait beaucoup plus beau aujourd’hui. Je voyage une quinzaine de kilomètres à River of ponds où je prends un sentier de quelques kilomètres avec un pêcheur de saumons arrive en même temps que moi. On jase un peu et il me quitte pour un endroit secret décris par son ami. Quel beau pays!

J’arrive au bord de la mer où je trouve plusieurs Parulines jaunes. Pas facile à photographier! Ces oiseaux sont très petits, très rapides et très gênés. Je suis surpris du peu de visiteurs que je retrouve. Le peu gens que je rencontre sont presque tous de Terre Neuve. À part les pêcheurs, je suis la seule autre personne sur ce sentier.

Je continue une quarantaine de kilomètres pour arriver à Daniel’s Harbour. Quelques kilomètres plus loin, j’arrête à Mountain Waters Resort Park. Un beau terrain de camping. En arrivant sur mon terrain, j’aperçois Mésangeai du Canada (Gray Jaie). J’installe ma tente et je rencontre deux autres pêcheurs, l’un d’eux est un ornithologue amateur. Il me dit qu’il y a un hibou sur les lieux. Il l’a pris en photo ce matin. Je suis ses directives et retrouve un Grand-duc d’Amérique! (Great Horned Owl) Quelle belle bête! Il me regarde calmement et me laisse le prendre en photo. On dirait quasiment qu’il pose pour moi. Il se tanne et quitte. Je suis TRÈS heureux des photos que j’ai prises. Je tenterai de le revoir demain avant de partir.

Dans ce parc, je retrouve plusieurs petits oiseaux chanteurs : Parulines jaunes, Bruants, et plusieurs autres.

À l’horizon se retrouvent des montagnes majestueuses. J’y arriverai demain.

La journée se termine avec un coucher de soleil exceptionnel. Je cours (ou plutôt conduits) pour trouver un endroit idéal pour prendre des photos. Je trouve et je prends des bonnes photos du coucher de soleil par-dessus l’océan. Une belle fin de journée pour une bonne journée.

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De la pluie vers les bleus ciels de l’océan

joel : juillet 31, 2010 22 h 35 min : Road Trip

Avant de quitter le terrain de camping, je déjeune et je sors mon appareil photo pour prendre les dernières photos de ce petit paradis. Lorsque je suis en train de serrer ma tente (qui est toute trempe parce qu’il a plu durant la nuit… et il mouillasse encore), un homme arrive en me disant de sortir mon appareil photo et de le suivre… Qui-a-t-il? Je descends à la rivière tel qu’indiqué et voilà un orignal (une vache) dans la rivière devant moi. Malheureusement (pour ma photo), elle est un peu loin. Je prends des photos quand même. Je plie ma tente et la mets dans ma voiture. Elle est trop mouillée pour la serrer dans sa poche. Arrivée à l’autre terrain, je la sortirai aussitôt afin qu’elle ait le temps de sécher.

En me rendant à Gros Morne, j’arrête à quelques endroits. Un place qui s’appelle « The Arches »… c’est comme le rocher percé, mais en plus petit.

J’arrive au Parc National Gros-Morne. Le premier arrêt est le sentier « Western Brook Pond ». C’est intéressant. Il y a des panneaux qui dirigent l’attention vers des détails particuliers. La marche est d’une durée d’environ une heure, en grande partie sur une passerelle en bois. C’est très beau. Au bout du sentier se retrouve des bateaux qui font la tournée du fjord intérieur à Western Brook Pond. Malheureusement, à cause du brouillard, les bateaux ne font pas la tournée. Il n’y a pas grand-chose à voir lorsqu’on ne peut pas voir les montagnes!

Je continue mon chemin jusqu’au Terrain de camping KOA à Norris Point. Malheureusement, je n’ai pas fait de réservation (je n’avais aucune idée à quelle journée j’étais pour arriver), et il n’y a pas de place pour moi. On m’envoie à un autre parc à Rocky Harbour (5 kms plus loin). Un beau petit terrain de camping. J’installe ma tente et je décide d’aller visiter un peu. Norris Point… WOW!!!! Quelle beauté. Un petit village de pêcheurs dans le fond d’une vallée. Le coucher de soleil se fait sentir et illumine calmement ce beau petit village. Je prends plusieurs photos (un panoramique… à venir!) et je retourne au terrain de camping où je retrouve… mes amis de Sherbrooke qui arrivent à ce même terrain. C’est bizarre comment la vie et les rencontres fonctionnent. Je jase avec eux quelque peu, fais du lavage et le temps de me coucher pour me réveiller tôt demain matin pour le lever de soleil.

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Des monts et des vallées, j’ai voyagé à pied.

joel : août 1, 2010 21 h 30 min : Road Trip

Surprise… Quoiqu’il fait très beau et que le soleil semble vouloir sortir, dans cette baie qui mène sur l’océan, ça l’air que le brouillard s’y retrouve à TOUS les matins… hey bien, je me suis levé tôt pour aucune raison.

Eh bien, je débute ma journée (après un bon déjeuner) à Lobster Cove Head. Un beau petit pic où se retrouve un vieux phare. Je fais le « touriste » et suis tous les sentiers. C’est très beau ici. Je prends beaucoup de photos du phare et de la baie… je descends sur la rive pour retrouver des sternes pierregarins. C’est mon nouveau défi. Je veux prendre une photo d’une sterne qui plonge dans l’océan pour y attraper un poisson. Sans succès, même après près d’une heure d’observations. Je fais tout de même de bonnes photos (certaines avec un poisson dans le bec).

Je me dirige ensuite pour faire deux randonnées pédestres sur la côte « Berry Hill ». La première est assez ardue. Je monte, et je monte, et je monte, et je monte… En passant, est que j’ai déjà expliqué que la plupart des sentiers dans le parc National Gros-Morne sont organisés avec des trottoirs et des escaliers en bois? Je ne peux même pas m’imaginer comment ils ont construit tout ça!… et je monte, et je monte… Arrivé au haut, la vue est à couper le souffle. Je ne sais même pas comment prendre des photos pour vous montrer cette vue… j’en prends quand même. Ensuite, après une pause pour reprendre mon souffle et pour faire sécher mon gilet un peu, je redescends.

Je décide d’entreprendre la deuxième randonnée pédestre sur ce terrain… celle-ci d’une distance de 9,8 kms (aller-retour). Toute une marche. Par contre, très facile (à cause des trottoirs en bois qui couvrent presque tous le sentier!). Je passe par une variété de flore. Le sol est tellement humide que les feux de forêts sont presqu’inconnu ici. Les arbres ont par contre des ennemis tout aussi efficaces. Les grands vents et les insectes en plus de la mousse (omniprésente sur l’île jusqu’à présent), envahissent les arbres et les détruisent. Je vois beaucoup d’arbre déracinés. Au bout de la piste, il y a de magnifiques chutes. Je prends une pause, et des photos, et je retourne à mon auto. Cette randonnée a durée près de 3 heures.

Je retourne à mon terrain de camping (pour changer de t-shirt et pour souper). Ensuite, je décide de retourner au phare pour prendre des photos du coucher de soleil avec le phare. Malheureusement, je ne suis pas le seul à avoir eu l’idée. Voilà les touristes!

Je prends tout de même plusieurs photos. (En passant, j’ai pris ma 10 000e photo avec mon appareil aujourd’hui, à 18h40, heure de Terre Neuve)

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Des traces, des traces, rien que des traces?

joel : août 2, 2010 21 h 47 min : Road Trip

Je continue mon chemin. J’arrête à quelques arrêts au bord de la route. Je prends mon temps. Il fait beau encore aujourd’hui. Je trouve un petit sentier, très court, en hommage à un autochtone du tournant du siècle dernier. Ici et là, il y a des panneaux d’information. C’est un bon temps pour s’arrêter et réfléchir sur la vie remplie de problèmes et de défis. Les défis, on ne connaît pas ça. Imaginez, le roi de l’Angleterre de l’époque avait décidé de faire venir des rennes à Terre-Neuve pour nourrir les colons et le gouvernement local en a acheter un petit troupeau pour les traire et fournir de lait une bonne partie de la colonie. Ces rennes sont arrivés en plein milieu de l’hiver. L’autochtone a guidé tout ce groupe, incluant des sherpas pour prendre soin des bêtes et une famille de colons, à travers un blizzard constant. Ils sont arrivés à destination sans perdre un renne (on ne dit pas s’ils ont perdu un humainJ).

Au bout du sentier, il y a une chute. J’en profite pour prendre une exposition longue de celle-ci. Ça fait une belle photo.

La nature est superbe et le soleil est de la partie. Je me sens bien!

Je décide de faire un sentier qu’on dit un peu plus difficile que les autres que j’ai faits jusqu’à maintenant. 9,8 kms avec des élévations assez importantes. C’est beau. Le sentier par contre, laisse à désirer. À certains endroits, on perd celui-ci presque complètement. À d’autres endroits, de la boue, beaucoup de boue. Je vois beaucoup de traces d’animaux sauvages. Je crois voir des traces de caribou (même si je n’ai jamais vu ça, je peux me l’imaginer). Je vois des traces d’orignaux aussi …à certains endroits, j’aurais juré sentir une bête… Ah, c’est peut-être plutôt ces tas que je retrouve à quelques reprises. Une chance que je les ai vus à temps! Je vois toutes ces traces mais aucun animal. Je vois aussi des traces d’ours (des tas aussi). Celles-ci semblent fraîches. Ayant déjà rencontré des ours noirs près de chez moi à Timmins, je n’ai pas l’intention de rencontrer une mère avec ses petits. Tout d’un coup, j’entends un animal courir dans la montagne. C’est un ourson. Je fais du bruit avec ma bouteille d’eau. Je vois deux autres oursons… où est la mère? Je lui fais peur aussi. Elle monte un peu (assez loin pour ne pas m’en inquiéter, je crois…). Elle me regarde de très près. Je prends une photo rapidement et quitte, sans changer le rythme de mes pas. Suite à cette frousse, j’ai hâte d’arriver. J’ai déjà bu deux de mes trois bouteilles d’eau. Il reste 3 kms. Ce sentier, quoique présentant de la belle nature, n’a rien de très spécial. En tout cas, je trouve que tout commence à se ressembler.

Je décide de ne pas faire l’autre trajet (de 7 kms) qui se retrouve au même endroit.

Je continue jusqu’au centre de découverte où je visionne un court film et circule pour lire un peu l’histoire du parc national Gros-Morne. C’est intéressant, mais, le plus important, je prends le temps de me reposer un peu.

À la fin du chemin se trouve le terrain de camping. Je m’installe, me fais à souper et je compose cette entrée de blog devant un petit feu (mon chef scout ne serait pas très fier de moi), qui ne veut pas rester allumer. Le bois doit être trempe.

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La formation de la Terre… ou presque.

joel : août 3, 2010 19 h 18 min : Road Trip

Ce matin, je prends une tournée guidée des Tablelands, un morceau du find fond de la planète qui a été déposé ici lors de la dérive des continents (c’est plus compliqué que ça, mais bon). C’est très intéressant. Ce dépôt contient énormément de métaux et de minéraux qui sont très néfastes à la vie. (cuivre, cadmium, fer, etc.), donc, il y a très peu de végétation, mais celle qui est présente a su si bien s’adapter. Il y a des arbres (genévriers, surtout) qui ont probablement plus de 200 ou 300 ans, mais qui ne sont pas plus grand que ce qu’on connaît en Ontario pour des arbres de moins de 100 ans. Notre guide nous indique que les sapins et les épinettes sur l’île de Terre Neuve sont presque considérés des bois durs. D’ailleurs, on s’en sert pour chauffer les maisons. Il nous montre des exemplaires de coupes transversales. Les anneaux sont très concentrés. Dans un tronc pas plus de 2 ou 3 cms de diamètre, ils ont compté de 190 à 400 anneaux (ce qui correspond à 190-400 ans d’existence).

Je prends des photos intéressantes et je continue mon chemin. J’abouti à Kona Beach, là où je me prends un terrain pour la nuit. C’est beau ici. Le soleil plombe. Je me prends un hamburger et une poutine pour souper. Ça fait du bien manger un peu de cochonneries.

Fatigué un peu grâce à mes randonnées, je m’étends assez tôt (vers 19h) et planifie mes prochains jours. J’écoute les campeurs s’amuser autour de leurs feux de camp. Bonne nuit.

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Grand Falls-Windsor

joel : août 4, 2010 19 h 53 min : Road Trip

19h37, la tente est montée, le feu est parti (mon chef scout serait plus fier de moi aujourd’hui… le bois doit avoir sécher dans mon auto pendant deux jours de soleil et de température atteignant 26 degrés celcius), avec une bonne bière (Eric’s Red Cream Ale… bière de la brasserie Quidi Vidi de Terre-Neuve), j’écris cette entrée de blog.

Aujourd’hui, je n’ai pas vraiment fait grands choses. C’était une petite vacance de mes vacances. J’ai pris le temps de faire un peu d’épiceries et de faire un peu de travail Internet (à la bibliothèque de Grand Falls Windsor).

J’ai tout de même pris quelques heures à visiter un autre complexe de frayage de saumons. Je crois qu’ils ont eu un problème ici et qu’ils tentent d’aider les saumons autant qu’ils le peuvent. J’ai pris quelques photos. C’est quand même impressionnant un saumon qui saute de la rivière pour monter des rapides (ou une échelle fabriquée par les humains)!

Ce soir, j’ai de l’électricité, mais pas d’accès à Internet. Donc, je prends quelques heures à organiser mes photos, assis près du feu. Malheureusement, la pluie vient me saluer et je dois serrer mon ordinateur. Je reste près du feu quand même, protégé quelque peu par une épinette.

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Bécasseau, brouillard, Clapton et Macareux.

joel : août 5, 2010 21 h 17 min : Road Trip

Qu’ont en commun ces trois choses? Mon aventure du 5 août.

Je débute ma journée en me rendant sur la plage du terrain de camping. J’y vois des 3 bécasseaux (sandpiper). Je réussi à prendre quelques photos. Ensuite, je plis bagage et me dirige à Cape Bonavista. À moins de 100 kms de la côte, un épais brouillard couvre le paysage. Ah non! Je ne vais pas pouvoir rien voir!

Pas grave. On verra c’qu’on verra! J’écoute du Eric Clapton à planche (Crossroads) et j’arrive à Bonavista. 11 kms plus loin, Cape Bonavista.

Là, je retrouve un phare (ironique, vue le brouillard) et peu de temps après mon arrivée, le brouillard se dissipe. C’est tout un phare. Le terrain est très accidenté et on semble avoir préservé le « bon vieux temps ». Il y a un très petit pâturage avec une très petite maison. Je continue ma marche et arrive où se retrouve tous les touristes. Là, sur le côté d’une falaise, il doit y avoir des milliers de macareux (puffins). C’est incroyable. Ils volent à toute allure, de tout bord, tout côté, sans organisation apparente. Un nouveau défi photographique! Ce n’est pas facile, je dois prendre plus de 200 photos pour capturer quelques macareux au vol.

Je circule un peu et trouve deux hommes avec des appareils photos numériques sérieux et vois qu’ils visent une baleine. Je tente, sans succès encore… On discute un peu. Ils sont de Edmonton. Ils font de la photographie comme passe-temps. Ils semblent bien connaître leur équipement. Ils me montrent quelques unes des photos qu’ils ont prises. L’un d’eux a une 400mm (200mm de plus que ce que j’ai), donc, ses photos de baleines sont pas mal meilleures. Je retourne au Macareux. Créatures intéressantes! J’en vois quelques uns sur le roc près de moi. Je réussi à faire de bonnes photos. Je suis heureux! D’autres oiseaux à ajouter à ma collection!

À Cape Bonavista, je retrouve aussi des canards noirs et des gillemots.

Et finalement, je capture une pas pire photo de baleine, avec sa queue dans les airs. Quelle belle journée! Demain, je retourne quelques heures à un autre endroit plein de macareux avant de me diriger vers le Parc National Terra Nova.

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Où est le soleil?

joel : août 6, 2010 20 h 19 min : Road Trip

Ma journée débute beaucoup plus tôt que prévue. Vers 2h, je me fais réveiller par du tonnerre au loin. J’aime bien les orages, mais, pas quand je suis dans une tente. Je me lève et m’installe dans ma voiture quelque temps. L’orage n’est pas assez actif pour tenter de la prendre en photos. De plus, l’épais brouillard ne me permettrait pas de voir les éclairs de toute façon.

L’orage s’éloigne et je retourne me coucher.

Après un bon déjeuner, je retourne à Cape Bonavista mais, je n’y vois rien (autre que les macareux). Les baleines sont beaucoup trop loin. Je visite les petits villages du coin et trouve Elliston, où il y a une autre falaise avec des Macareux. Cette fois-ci, certains oiseaux sont moins gênés. Je réussi à faire de très bonnes photos. Un bon début de journée. Il commence à pleuvoir par contre.

Je retourne à ma voiture et continue mon voyage vers Terra Nova. Là, il pleut toujours et le vent souffle aussi. Pas très plaisant. Je vérifie la documentation du Parc National et décide que je n’ai rien de nouveau à y voir. Donc, je continue jusqu’à Gander (on a tous vu les images de Gander lors des attaques du 11 septembre. C’est ici où plusieurs avions ont été détournés). Je me prends une chambre d’hôtel (et comme je m’installe, le soleil commence à se montrer le bout du nez). Hey bien, un bon lit va faire du bien à ce stage.

Ah oui! J’oubliais. Je m’inquiétais ne pas pouvoir prendre le traversier de retour avant le 17-18 août puisque je n’avais pas réservé. En voyageant de Terra Nova à Gander, je trouve un petit coin, en plein milieu de nulle part, où mon téléphone de Rogers fonctionne! J’arrête pour voir s’il y a des ouvertures au début de la semaine. Je réussi à réserver mon passage mardi prochain, à 8h30. Il a dû y avoir une annulation puisque toutes les autres dates (avant et après, jusqu’au 12 août au moins) affichent complet. Quelle chance!

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