Road Trip 2012

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Les photos de mon voyage se retrouvent ici : http://joelducharme.ca/voyages/road-trip-2012/photos-road-trip-2012/

Et c’est parti… finalement!

joel : juillet 5, 2012 23 h 46 min : Road Trip 2012

Après quelques problèmes qui sont sans intérêt, j’ai pris un retard de presqu’une semaine sur mon voyage. Mais, c’est parti.

Je suis maintenant à Thunder Bay. Une belle journée de voyage. La météo était parfaite.

J’ai fait un escale à Wawa pour dîner. Ce n’était pas ma première fois dans cette ville pittoresque. Je me souviens à la fin du secondaire, trois amis (Carole, Richard et Paul) et moi sommes partis dans la Caravan de mes parents pour aller rencontrer Monique qui travaillait cet été-là au parc provincial (ou national, je ne me souviens pas) de White River. C’était tout une sortie pour une gang qui terminait leur secondaire. Ma première rencontre avec Wawa ne se discute pas ici. 😉 Ce qui se passe à Wawa, demeure à Wawa!

En tout cas, j’ai ensuite continuer mon chemin pour découvrir la région de Nipigon, Terrace Bay et Marathon. Les monts, couverts d’épinettes noires, se succédaient l’un après l’autre, soupoudrés de petites rivières et de lacs jusqu’à ce qu’on atteigne le Lac Supérieur dans toute sa splendeur! Je suis arrêté pour souper à la plage de Terrace Bay, où il y a des chutes contrôlées par un barrage de l’Ontario Power Generation. Il y avait aussi, évidemment, le Lac Supérieur. Après une séance de photos (à venir plus tard, puisqu’il y a beaucoup de nettoyage necessaire – maususse de sable qui a sali toutes mes photos!), j’ai quitté Terrance Bay pour me rendre où je suis maintenant, dans le stationnement du Walmart à Thunder Bay.

Demain, Winnipeg!

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Le long de la 16 en Saskatchewan

joel : juillet 9, 2012 0 h 29 min : Road Trip 2012

Depuis deux jours, je voyage sur la 16 en Saskatchewan. Je dois dire que j’ai été un peu déçu. J’avais de grands espoirs de trouver des sanctuaires d’oiseaux (selon les dépliants du département de tourisme de la Saskatchewan). Malheureusement, il n’est rien de ça.

D’abord, au terrain de camping où j’ai couché hier, il y avait un « sentier » pour observer les oiseaux. J’ai tenté de suivre ce sentier pour voir ce que je pourrais trouver. Malheureusement, il n’était vraiment pas entretenu. Il y avait des arbres tombés qui empêchaient de faire le trajet.

J’y ai vu par contre un petit cerf à la queue blanche et une variété de petits oiseaux (qu’on retrouve en Ontario).

J’ai ensuite suivi la 16 puis la 35 et ensuite la 5 pour me rendre à Quill Lake (environ 75 kms au Nord de la 16)… en tout cas, j’imaginais que c’était là qui était pour avoir les informations du sanctuaire d’oiseaux des lacs Quill… Bien non! En me rendant à Quill Lake (le village), j’ai vu une affiche qui me dirigeait vers un point d’observation, 6 kms sur un chemin de terre. Eh bien, à 5,5 kms, le chemin était couvert d’eau. Impossible de passer. J’étais pour y aller avec ma Jeep, mais, étant seul, je ne voulais pas risquer de rester pris. Il n’y avait aucune indication de ce que pouvait avoir l’air le chemin sous cette eau. J’ai fait demi-tour et j’ai pris un autre chemin pour me diriger vers Quill Lake… Comme je l’ai dit précédemment, il n’y a rien là.

Je tente de me rendre à Wynyard par la 640, mais, on indique que le chemin est fermé (ça aurait été utile une telle affiche plus tôt lorsque je me rendais au point d’observation!). Je rebrousse donc chemin et continue sur la 5 pour prendre la 6 pour retourner sur la 16 et arriver à Wynyard. Je trouve le Centre d’interprétation des Quill Lakes et, bien comment dire ceci poliment… la femme qui était là ne semblait connaître absolument rien au sujet des lacs, des points d’observations et même des oiseaux. Je lui ai dit que j’avais vu des cormorans (ça se dit de la même façon en anglais non?)… des grands oiseaux noirs avec des bec oranges… non? Elle ne connaissait pas. Elle m’a dit qu’une personne lui a dit qu’il y avait de bons endroits pour voir les oiseaux sur la 640.
-Mais elle est bloquée?
-Juste à un endroit très restraint
-Ah bon… alors il y a des points d’observations sur la 640?
-Non, mais, parce que la route est bloquée, il y a très peu de circulation, donc, tu peux juste stationner ton véhicule sur le bord du chemin et tu devrais être correct.
-Wow… merci pour ton aide (dis-je avec sarcasme…)
Et je suis parti de là, bredouille, ayant fait près de 100kms hors de mon trajet pour absolument rien.

Je continue donc sur la 16 (il me semble que j’ai déjà vu cet arbre-là?). C’est là où, tout à coup, je suis à Kandahar!

Je termine ma journée à Saskatoon, le ventre plein d’un souper chez Chili’s et de quelques bières locales.

Comme le dit si bien Lisa Leblanc «P’t’êtr’ que demain ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie c’est d’la marde!» En fait, je sais que demain ça ira mieux puisque je vais passer la journée et la nuit chez ma Tante Nicole à Handel, Saskatchewan.

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Ils ruminent, elles ruminent…

joel : juillet 9, 2012 23 h 07 min : Road Trip 2012

Dans les prairies, il y a du blé, du canola, des pois des champs et des lentilles, pour nommer que quelques unes des récoltes qui colorent le paysage. Il y a aussi des moutons, des cerfs, de chevaux et des vaches pour brouter et ruminer certaines de ces récoltes.

D’ailleurs, le gouvernement de la Saskatchewan a établi une variété d’airs de conservation qui visent à retrouver l’équilibre entre les espèces animales et végétales. Comme partout ailleurs, des herbes envahissantes prennent charge des écosystèmes et éliminent la variété d’espèces végétales qui se retrouvent dans les champs. Ceci a un effet dévastateur sur les mammifères, les oiseaux et les insectes qui préfèrent une variété dans leur alimentation. Pour aider à combattre ces herbes envahissantes, la Saskatchewan a recourt à un berger avec ses moutons. Je me suis rendu au Beaver Creek Conservation Area, près de Saskatoon, pour y photographier des oiseaux, et surprise, j’ai pu être témoin d’un berger en action avec son chien.

C’est impressionnant de voir le contrôle que ce berger a sur son chien. Non, je me trompe, ce n’est pas le contrôle qu’il exerce, c’est le respect qu’il a cultivé chez son chien (ses chiens parce qu’il en a une dizaine). Il travaille avec eux pour leur démontrer qu’il est l’alpha du groupe et, ils vont réagir à ses requêtes, sans questions. Il n’avait qu’à dire dans une voix très douce «That’s enough» et le chien revenait à ses côté. Lors de la démonstration, il avait un sifflet qu’il utilisait pour communiquer avec son chien. Un petit coup de sifflet et le chien se couchait par terre. Un autre coup et il faisait le tour du troupeau. C’était vraiment beau à voir. Le chien contrôlait tellement bien le troupeau que le berger a fait passer celui-ci autour de chaque personne qui se retrouvait dans le champ.

Une fois cette démonstration terminée, j’ai voyagé quelques heures vers Handel, Saskatchewan pour me rendre chez ma tante Nicole qui a une ferme avec son époux Clarence. J’y ai passé la nuit. C’est bien de prendre un petit repos de voyager!

Je savais que tante Nicole avait un grand terrain, mais c’est impressionnant de voir ça pour vrai! C’est un peu un retour aux sources pour moi, puisque la famille Ducharme, celle de mon père, a été élevé en grande partie à Verner. Je n’ai pas connu ce temps, autre que les occasions où nous allions visiter la ferme de tante Margot et oncle Aimé à Lavigne.

Ceci dit, cette ferme du centre de la Saskatchewan n’a rien avoir avec les petites fermes des familles nord-ontariennes. Avant de souper, tante Nicole me fait visiter leur terrain ainsi qu’un hôtel qui leur appartient (qui est à vendre). Leur terrain est énorme et ils en louent une grande partie à d’autres fermiers qui y travaillent différentes récoltes.

Après souper, Clarence devait aller chercher deux boeufs qui s’étaient échappés de son pâturage la semaine dernière. Je suis allé les «aider» et prendre des photos.

J’ai pu donc voir ma tante et mon oncle en action, dans leur vie de tous les jours. Nous avons trouvé les vaches (et les boeufs) dans le pâturage de leur voisin et nous les avons nourri avec des grains (et quand je dis «nous», je veux dire «ils») en les amenant dans un enclos ouvert pour les acclimater à cet environnement. Demain, nous attraperons les boeufs.

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On les a eus!

joel : juillet 10, 2012 21 h 37 min : Road Trip 2012

Il est autour de 8h et nous avons déjà déjeuner et sommes sur le terrain pour aller rapatrier les deux boeufs. Encore une fois, je suis témoin de ma tante Nicole, en action!

Une fois cette tâche terminée, c’est le temps de mon départ. Je quitte Handel un peu plus humble et très heureux d’avoir appris un peu plus au sujet de ma tante Nicole, que je ne vois que quelques fois par décennie.

Je voyage quelques heures vers Cold Lake et je dois dire, il ne fait pas froid ici! Je suis maintenant dans le Nord-est de l’Alberta, en pleine canicule. Il fait 31 degrés celcius, 37 avec l’humidex! «Y fait chaud… j’dors pas!» Bernard Adamus… Une chance que je voyage en style avec un véhicule qui a l’air climatisé. Je pars ma Jeep fréquemment pour refroidir l’intérieur. Il fait tellement chaud qu’il n’y a rien à faire. Je me couche et visiterai le parc provincial demain matin.

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Cold Lake, Lac La Biche et Slave Lake… reconnus pour leurs oiseaux selon la documentation.

joel : juillet 12, 2012 0 h 38 min : Road Trip 2012

Ce matin, je me suis levé au terrain de camping de Cold Lake en Alberta. Debout avant les oiseaux, j’ai décidé de suivre un sentier pour voir ce que je pourrais y découvrir. Malheureusement, pas grand chose puisque j’étais debout avant les oiseaux. J’ai vu tout de même quelques écureuils qui sont venus me saluer.

C’est en m’assoyant pour déjeuner que je découvre qu’il y en avait beaucoup autour de moi. J’entendais chanter plusieurs petits oiseaux de chant, comme des mésanges et des chardonerets. J’ai aussi vu et endendu un petit pic mineur. Malheureusement, je n’ai pas été assez rapide pour en prendre en photo.

Une fois le déjeuner terminé, je quitte Cold Lake et me rend au Lac La Biche, à quelques heures de là. C’est un autre parc provincial où on y retrouve des pellicans et des cormorans, entre autres. J’ai suivi quelques sentiers pour y entendre encore beaucoup d’oiseaux de chant sans en prendre en photos. Il faut dire que, pour éviter de surprendre des ours noirs, je fais du bruit avec ma bouteille d’eau, je m’imagine que j’effrais aussi les oiseaux. Eh bien! Au bout d’un des sentiers, il y a une grande plage et un îlot qui contient des centaines de pellicans et de cormorans. C’est impressionnant, mais, encore, un peu trop loin pour des photos. Je réussi quand même à prendre une bonne photo d’un pellican au vol.

Ensuite, je continue mon chemin vers Slave Lake. C’est ici où je vais m’installer pour la nuit, dans un stationnement de Walmart encore une fois. Demain, j’irai visiter le parc provincial de Slave Lake, un autre havre d’oisaux, à ce qu’on dit.

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Slave Lake à Dawson Creek

joel : juillet 12, 2012 22 h 20 min : Road Trip 2012

Je me réveille tôt au Walmart de Slave Lake pour me rendre à un centre d’interprétation des oiseaux de la forêt boréale (Boreal Centre for Bird Conservation), sur le lac Lesser Slave et près de la montagne Marten. Accompagné de l’orchestre des oiseaux matinaux, je prends une marche le long d’un sentier qui me mène à une rive rocailleuse. Ici, j’y vois au loin des huards, des canards et un martin pêcheur. J’entends un grand pic et une variété d’oiseaux chanteurs. C’est un beau matin au bord de l’eau.
Je continue ma promenade pour arriver à un chemin. Selon la carte que j’avais vue au début, il n’y avait pas de chemin sur le sentier. Je continue ou pas? Je me souviens d’avoir vu un deuxième sentier, un tronçon du sentier transcanadien, qui croisait le sentier que j’ai entrepris. Je décide donc de rebrousser chemin et d’entrer dans le centre d’interprétation des oiseaux de la forêt boréale. Une merveille d’architecture, ce centre est prisé pour ses systèmes de récupération d’eau de pluie (le toit est organisé pour capter tout l’eau de pluie et de neige l’hiver pour emmagasiner celle-ci dans de grands réservoirs au sous-sol). J’apprends que je n’étais même pas sur le bon sentier. Je décide donc de prendre celui-ci et y découvre encore une fois d’autres sons d’oiseaux. Quel beau matin reposant! Ah oui, j’ai réussi à prendre quelques bonnes photos de ces oiseaux.
Je quitte ensuite pour Dawson Creek où j’arrive à temps pour souper. Je décide de manger au restaurant et surprise, le barman est aussi un photographe amateur. Il m’indique qu’il y a un endroit idéal pour les oiseaux : McQueen Slough. Et il n’avait pas tord! Cet endroit protégé par Ducks’ Unlimited déborde de vie. J’y vois au loin des canards de toutes sortes et j’y entends une mélodie qui ressemble drôlement à celle du matin. Une journée qui commence et se termine en chants d’oiseaux de la forêt boréale… que demander de mieux!

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Le «Alaska Highway»

joel : juillet 13, 2012 23 h 18 min : Road Trip 2012

Aujourd’hui, je me lance à l’aventure sur le « Alaska Highway ». Objectif : Whitehorse (en deux jours), mais, avant, je retourne à McQueen Slough pour voir si je peux prendre de meilleures photos des oiseaux qui sont souvent beaucoup plus matinaux. Et j’ai raison! J’y trouve un canard à bec bleu, des canards noirs à bec blanc (je ne connais pas du tout leur nom… je devrai faire des recherches), des carouges à épaulettes et un petit oiseau intriguant qui ne semble pas capable de voler. Un oisillon? Je ne sais vraiment pas.
Avant de quitter Dawson Creek, je visite la galerie d’art et musée qui présente des œuvres d’artistes locaux ainsi qu’un exposition permanente de photos, de lettres et d’articles de journaux qui fait le bilan de la construction du «Alaska Highway» par les militaires américains. Je vais y retrouver des vestiges tout au long du trajet.
À côté du chemin, j’aperçois deux énormes oiseaux, beiges, avec un long cou et un genre de masque rouge sur les yeux. On dirait presque des autruches. Je ne crois pas qu’ils puissent voler. D’autres recherches à faire!
Le Alaska Highway sillonne autour de montagnes, de vallées et de rivières. C’est aussi sur ce chemin que je vois mes premiers caribous et des ours noirs.
J’avais planifié arrêter au parc provincial de Muncho Lake mais, malheureusement, celui-ci est plein. Le prochain camping est privé et charge 58$ par soir!!!! Près de quatre fois plus que les parcs provinciaux! Je dis à la propriétaire “Non merci” et continue. Un autre parc provincial, une autre déception; il est plein lui aussi. Il commence à se faire tard, mais, je n’ai pas le choix que de continuer. C’est ainsi que je suis témoin d’un coucher de soleil magnifique. Il faut croire qu’il y avait une raison pour laquelle les autres terrains étaient pleins. J’arrive à Liards Hot Spring Provincial Park. Il est plein lui aussi, par contre, de l’autre côté du chemin, il y a une halte routière remplie de tentes, roulottes et motorisés. J’avais entendu dire que c’était interdit de camper dans les haltes routières, mais, puisque je ne suis pas le seul à le faire, je décide d’accompagner les autres qui s’y retrouvaient… et c’est gratuit.

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De vieilles âmes traversent mon chemin

joel : juillet 14, 2012 22 h 38 min : Road Trip 2012

C’est vrai que la vie fait bien les choses! En me levant, je décide d’aller au “hot spring” pour me réveiller en douceur. L’entrée au parc est de 10$ et je suis prêt à le payer, par contre, il n’y a personne à la porte pour recevoir le paiement. Je cherche un peu et toujours personne. J’entre, me fait à déjeuner et ensuite, je vais me baigner près d’une heure dans cet étang alimenté d’un puits d’eau chaude.
Pour la première fois dans mon voyage, j’entends des gens parler en français. Je vais donc les rencontrer pour apprendre qu’ils viennent de Gatineau, mais, qu’ils ont vécu à Whitehorse plusieurs années. Ils me suggèrent plusieurs choses, dont le « Top of the world highway ». Jusqu’ici, le chemin contourne les montagnes surtout en suivant leur base et les rivières qui les transpercent. On me dit que le « Top of the world highway» à Dawson City monte plutôt sur le dessus des montagnes. Intéressant! Je les salut et embarque dans ma Jeep pour continuer l’aventure.
Pas plus d’une heure sur la route et j’arrive sur un troupeau de bison qui tapissent le chemin. Le camion devant moi sillonne autour des bêtes, et je fais de même. Comment expliquer la sensation d’être entouré de bisons, d’énormes bêtes très paisibles, mais qui pourraient facilement détruire mon véhicule. J’y vais tranquillement. Je ressors de cette expérience très humble et pensif. En regardant les photos que j’ai prises des bisons, j’y découvre des yeux sages, de vieilles âmes.
Sur ce tronçon de route, j’aperçois aussi une famille d’ours grizzly; une mère avec ses trois petits. La mère me regarde attentivement (moi et les quelques autres véhicules qui se sont arrêter pour prendre des photos et les observer), et tranquillement, ils disparaissent dans la forêt.
J’arrive au village de Watson, où j’arrête pour remplir mon véhicule d’essence et ma bouteille d’eau. On m’avait parlé de la forêt des affiches routières (Sign post forest). C’est TRÈS impressionnant. Il doit y avoir plusieurs dizaines de milliers d’affiches, majoritairement fabriquées par les voyageurs de passage. C’est même étourdissant. J’essayais de reconnaître des noms de villes que je connais.
En continuant mon chemin, je fais quelques sentiers pédestres, question de découvrir la nature qui défini ce coin de pays. J’y découvre des chutes merveilleuses, une occasion idéale pour tester encore la technique de longue exposition.
Je m’installe au Walmart de Whitehorse pour la nuit.

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Whitehorse, le temps d’une pause

joel : juillet 15, 2012 21 h 56 min : Road Trip 2012

J’ai décidé de prendre une petite pause de la route aujourd’hui et je visite tranquillement Whitehorse. Je trouve accès à Internet à la bibliothèque (un maximum de 60 minutes par jour). Je vais voir le centre des visiteurs pour apprendre qu’il y a quelques endroits intéressants pour photographier les oiseaux (Je sais. Je suis en voyage à plus de 6000 kilomètres de chez moi et tout ce à quoi je peux penser c’est de photographier des oiseaux.)
Je débute par faire le sentier de 4 kms qui longe la rivière Yukon, traverse à un barrage hydroélectrique pour revenir au point de départ, le SS Klondike, un bateau à roue arrière à vapeur qui faisait parti de la flotte de paquebot du genre pour ravitailler les villages du Klondike. Sur ce sentier, je trouve beaucoup d’oiseaux. Je visite ensuite un autre endroit sur le côté d’un chemin dans un flanc de montagne. J’y découvre des faucons qui n’aiment pas ma présence et plusieurs carouges à épaulettes.
Je retourne au Walmart pour une deuxième nuit. Je dois dire que le soleil de minuit n’aide pas le décalage horaire! Les journées sont TRÈS longues et les nuits TRÈS courtes.

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Les rapides ont cinq doigts

joel : juillet 16, 2012 22 h 57 min : Road Trip 2012

De Whitehorse, pour se rendre à Dawson City, il faut prendre le « Klondike Highway ». Ce chemin ressemble beaucoup au « Alaska Highway ». Rien de très spécial, mais, très bien entretenu. Comme le Alaska Highway, il sillonne autour des montagnes en suivant les rivières. Le paysage commence vraiment à se ressembler et même à être presque monotone. Je fais toujours attention pour bien voir les ours et les autres bêtes qui pourraient être sur le chemin (d’ailleurs, je n’ai vu aucun mouton de montagne… bizarre). Ce qui me surprend le plus par contre c’est que je suis toujours dans la forêt boréale. Enlève les montagnes à l’horizon et on dirait le Nord de l’Ontario.
Je fais un arrêt au « Five finger rapids », endroit où plusieurs blancs ont périt lors de la ruée vers l’or, jusqu’à ce qu’on dynamite une section du rocher pour élargir la rivière, mais, le gouvernement de l’époque a dû émettre un avis que seulement les navigateurs chevronnés pouvaient faire ce trajet, ce qui a diminué de beaucoup les fatalités.
J’entre à Dawson City pour voir ce que c’est et reviens un peu sur mes pas pour prendre un terrain de camping et m’installer pour la nuit (sans noirceur).

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Bonjour.

Cette année, je planifie un deuxième road trip. Je quitterai Timmins le 1e juillet pour être de retour en Ontario pour la fête des Ducharme le 3 août. Cette fois-ci, je vise me rendre dans le Nord-Ouest du Canada, puis, vers le sud de la Colombie-Britannique pour revenir sur la Trans-canadienne. Selon Google Maps, mon trajet me fera voyager un peu plus de 12 000 kms (7 jours et 6 heures sur la route).


Agrandir le plan

Que pensez-vous de ce trajet? Si vous avez voyagé dans ce coin du pays, S.V.P. me donner des indications. Qu’est-ce que je devrais visiter? Quel chemin je devrais prendre? Je ne veux pas faire les activités « touristiques ». De plus, évidemment, je vise prendre BEAUCOUP de photos, donc, si vous connaissez un coin caché et moins connu, j’aimerais bien le savoir.

Laissez vos idées en commentaires ci-bas.

Merci beaucoup pour votre avis.

3 thoughts on “Road Trip 2012

  1. Thank you Doutchie for the write-ups! I hope you are out there having fun still. We had so much fun we are already planning our next trip. Love the photos.

    Have fun and Bonne chance.

  2. Si tu visites la région de Dawson City, renseigne toi comment aller au Midnight Dome où et tu aimerais probablement aller y passer une nuit…très beau point de vue.
    En Alberta, le lac Peyto est très peu connu mais pour nous il vaut la peine de s’y rendre. Il n’est pas annoncé parce qu’il n’y a rien à vendre…il faut monter à pieds pour environ 15 minutes…lieu de recueillement…

    1. Merci Gilles.

      Malheureusement, j’ai déjà passé par Dawson. J’ai vu le Dome et j’ai fait une photo panoramique, mais, je n’ai pas penser y aller la nuit.

      Pour ce qui est du lac Peyto, c’est dans quelle région?

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